Les celtes célébraient quatre fêtes principales : Samain, début novembre Imbolc, début février Beltaine, début mai Lugnasad, début août Jean Markale fait remarquer à leur sujet qu’aucune ne correspond ni aux solstices, ni aux équinoxes, et en conclut qu’elles se situent hors du temps de la nature. Il saute pourtant aux yeux qu’elles se situent exactement à mi-chemin entre les solstices et les équinoxes : Samain entre équinoxe d’automne et solstice d’hiver, Imbolc entre solstice d’hiver et équinoxe de printemps, Beltaine entre équinoxe de printemps et solstice d’été, et Lugnasad entre solstice d’été et équinoxe d’automne, comme ceci : Les fêtes celtes marquent simplement le cœur de chacune des quatre saisons, au lieu du passage de l’une à l’autre. Les solstices et les équinoxes sont certes les temps de l’année les plus faciles à repérer : durée du jour maximale ou minimale pour les solstices, durée du jour égale à celle de la nuit pour les équinoxes. Ce sont les marqueurs du cycle […]